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Affichage des articles associés au libellé violence

Nile The Underworld Awaits Us All

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Nile  The Underworld Awaits Us All  The Underworld Awaits Us All (margothpdf.wixsite.com) Brutal death, Greenville, Caroline du sud, USA

MULK / BLATTE / GLAVIO

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2018 INHUMAN HOMICIDE RECORDS - CD Amis de la poésie, de la finesse et de la tendresse, ce split, je vous le dédicace! Si, c'est cadeau, ça me fait plaisir. Les trois projets de la rondelle se partagent les 24 titres offrant un peu plus de 41 minutes de douceurs et de mélodies que même JJ Goldman envie! MULK (one man band lyonnais) ouvre le bal avec son cyber goregrind qui lorgne sur ce coup pas mal vers la harsh. Alors, ceux qui ne connaissent pas Mulk, ça va être chaud de vous expliquer ce que c'est... Imaginez un melting-pot de goregrind sous acide où une espèce de cybergore vient folâtrer et qui finit en gangbang quand de la harsh et d'autres éléments tout aussi délicats viennent se greffer. Vous voyez le genre? Ben multipliez le résultat de votre imagination par le carré du degré de folie du plus grand asile de fous du monde. Et ça vous donnera une idée de la bête que Mulk régurgite, offrant vraiment un monstre de violence technologique sodomite dont vous êtes...

K.A. 'Transfiguration'

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2019 K.A. format digital En direct de maintenant, voici un album qui mélange brutalité, finesse, dextérité, brutalité, violence et aussi recherche de précision, virtuosité ainsi que, l'ai-je dit, brutalité. Résumons brièvement l'histoire du groupe: K.A. est un quatuor de ménestrel formé en 1995 en région parisienne avec quelques démos, des Ep et surtout, un cinquième album. Le groupe vous révélera sans problème beaucoup plus d'information ultérieurement plus tard. Transfiguration est le cinquième album du groupe et celui-ci ne se prend pas la tête et va à l'essentiel: un putain de gros brutal death qui va annihiler tes cervicales, ton cerveau et, peut-être, ton anus (sans vraiment savoir l'ordre exact du déroulement des festivités). 10 titres (dont une intro) pour 45 minutes d'un voyage en pleine guerre nucléaire t'attend, avec moult délices et surprises. Pour une fois, je commencerais par le son: juste énorme et, ô joie, chaque instrument est audib...

ISSUNA 'Ez dugu aske izateko zuen baimenik behar'

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2017 ISSUNA                       Issuna est un groupe espagnol venant d'Ermua, chantant en basque et oeuvrant dans un registre jouissif hardcore crust avec des pointes lorgnant vers la powerviolence. Et tu veux une preuve? 10 titres, 19'25''. Bim! Alors, évidemment, ce doit être contestataire dans les textes mais comme je ne pipe pas un mot de basque... Outre la vélocité des morceaux, les deux autres aspects qui se démarquent sont le son de la basse bien grasse et audible et cette voix, complètement agressive et éraillée qui pète tout! Bon, soyons clair: ils ne sont pas là pour faire de la figuration. Ça envoie le bois, la hache, la scie et le bûcheron en même temps, sans laisser vraiment de répit. Les titres sont pour la plupart assez expéditifs mais le contexte musical l'y oblige forcément et de toute façon, on ne vas pas s'en plaindre, loin de là. La voix est caractéristique du groupe: une sorte de mixe entre un chant cr...

Interview de UNDER THE BLACK SHORES

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Groupe parisien formé en 2016, qui explose mamie avec son déambulateur, nous a offert un excellent Ep Emergence , chaudron de violence et de brutalité efficace, faisant le choix de ne pas choisir entre deathcore et djent mais les deux et qui a soulevé des interrogations de mon coté. Ni une, ni deux et même pas trois, le groupe a accepté de répondre à mes questions que même Bernard Pivot envie. (Photos venant du facebook du groupe) 1- Salutation à vous ! Comment allez-vous en ce riant dimanche ? Bon, on va commencer calmement et simplement en résumant l’histoire de Under The Black Shores (le défi : en trois mots… sinon avec plein de mots, ce sera plus facile). Salut à toi ! On va très bien, en espérant que toi aussi. UTBS, c’est l’histoire d’un mix de deathcore djent aux extensions diverses et variées, ainsi que d’un line up créé fin 2016 qui n’a pas arrêté de changer pour trouver sa formation finale en décembre 2017. Il y a eu depuis un EP de sorti,...

UNDER THE BLACK SHORES 'Emergence'

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2018 UNDER THE BLACK SHORES - Ep UTBS est un groupe parisien formé en 2016, œuvrant dans un registre heavy speed true metal mélodique  deathcore/djent et propose ici leur premier méfait pour se nettoyer les cages à miel. Proposant 5 titres en 22 minutes, dès le début du premier titre (' Erratic '), on sent que ça va chier et que ça va être beaucoup plus complexe que ça en à l'air. Après une ouverture en sample avec une ligne de guitare à la heavy speed, ça part direct dans un mixe hardcore burné / métal pour déraper rapidement dans une forme de deathcore mêlé de djent. Mais voilà, sur cette bonne base, le groupe ne s'arrête pas là. Les 5 garnements derrière UTBS vont plus loin. Beaucoup plus loin. Déjà, la base instrumentale est simple: basse, guitare et batterie. Ce qui permet d'offrir deux chants différents, l'un typé death affamé, l'autre plutôt hardcore énervé, offrant un condensé de violence et de colère vraiment pas refréné. Et le credo du grou...

GRIND MILITIA 'Normandie attack'

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2004 Inhuman Homicide Records - CD Ce disque incroyable nous narre une part de l'histoire de la scène grind entre 1999 et 2004 dans la Manche (d'où le fameux numéro 50) au travers de la réédition de 3 démos (Camembert en 2004, Le tracteur rouge en 1999 et le chant des morts en 2001) et 3 titres jamais diffusé (un peu comme l'album posthume de Mickael Jackson... mais en plus cool/fun). Bon alors oui, certains pourraient pointer le son un peu old school du truc. Mais bon, malgré le manque de moyen, le son est nettement plus que correct. D'un angle de vue plus concret, on a affaire à du grind vraiment engagé, avec des messages forts et parfois très vindicatifs. Enfin si l'abstinence, le fromage et d'autres thèmes sont considérés comme engagés au coté de trucs évoqués comme légaliser le cannibalisme (grande cause nationale 2019). Bon il est clair que ça ne fait pas dans la dentelle et que le trio apprécie la vélocité, le bordel et la violence sonore (d'ai...

KYST, SMEGMA, DETOXED et JACKDEVIL

Le 20 avril 2018, au Kjbi, Le Crès Ça fait un sacré moment que je n'eus point fait de ragot de concert. Et bien, tiens, en voici un. Ce vendredi soir là, si l'ennui vous guettait, tel un sombre et sournois traître, il y avait un lieu où aller se dégourdir les pattes tout en se délectant de sonorités diverses: le Kjbi. Grosse soirée ce soir-là, non pas avec un, ni deux et encore moins trois mais QUATRE groupes, de styles assez divers. Une affiche intéressante quand même, faut le dire, c'est important, hein, qu'on le dise. Et aussi le son, excellent où l'on a la joie d'entendre jusqu'au claquet de la basse. Et à 20 heures, ce fut KYST (alors, petite précision qui a son importance: ce n'est pas ( hélas ) le one man band goregrind si festif) pour l'acronyme Kill Your Society Today, groupe breton venant de Lorient, à moitié féminin (1 guitariste, 1 chanteuse, 1 bassiste et 1 batteur) œuvrant dans un registre calme au regard des autres groupes prés...

DENY 'Paradise parasite'

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2018 CRAMADA - Ep digital - Sortie le 27 avril 2018                                         Retour des suédois chauds brûlants en silence depuis 2000, avec un Ep de huit titres qu'il est bien, qu'il est cool, qu'il est bon, qu'il est buyant. Ici, rien qu'au nom et à la pochette, forte attrayante pour l'amateur de barbarie qui sommeille sûrement en toi, tu te doutes que ce ne sera point affaire de metal ultra symphonique aux titres longs comme... comme... comme un file d'attente pour l'ouverture d'un magasin Apple. Non, point de ça ici, on en est foutrement loin. Et c'est tant mieux. Sous une basse assez présente (c'est cool), le groupe balance donc huit petits brûlots juste jouissifs, dans une veine punk hardcore avec de très bons relents crust. Le coté hardcore se retrouve dans le chant essentiellement, très marqué, presque scandé parfois, qui tend vers un chant nettement plus c...

KARRAS ' Precision quirurgica'

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2015 Grinder Ciruiano Records - CD Et bim que ça fait. Groupe d'Argentine, Karras doit son nom au prêtre du même nom dans le film l'exorciste, petite anecdote culturelle idéale à ressortir pour noël ou autre festivité tout aussi étrange. Le groupe nous balance, sans prévenir, 14 titres en 46 minutes d'un death grind des plus énervés où le mid-tempo n'est pas à l'ordre du jour. Ici, ça va de vite à très vite, accompagné d'une voix très gutturale avec des glaire au fond de la gorge. Point de délicatesse en cette rondelle, la brutalité est la règle. La norme de chaque titre est de défourailler de façon bien violente, sans la moindre concession et encore moins de pitié. Et ce, quelque soit la longueur du titre. Il est vrai que les 4 titres sous les trois minutes vont vraiment à l'essentiel, dans un seul but: annihiler toute envie d'en découdre. Et vu que les autres y vont déjà avec la bonne grosse tronçonneuse pour découper un steak (directement sur la...

Necrotero /Subterfugio/Distraught/Impending anomalies 'Sublime sounds of agression and brutality 4 way split'

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2015 Total noise records - CD Un beau split de voyage que voici! 4 groupes, du brutal mais 4 visions différentes, le tout de l'Amérique du Sud. On commence par Necrotero qui nous vient du Brésil  avec trois titres au son massif, bien brutaux, quelque part en Krisiun et les vieux Sepultura. Bien qu'ils apprécient la violence et la rapidité, ils distillent quelques passages en rupture total avec le reste, pour mieux reconcentrer le retour de la brutalité à leur suite. La voix est assez particulière mais point dégueux et le groupe assure avec ses titres très percutants. Enchaîne ensuite Subterfuigio , groupe Bolivien de brutal death, lui aussi aimant la vitesse mais injectant des éléments venant du hardcore dans les jeux de guitares. Dextérité et vélocité ne sont pas opposés à des tempos plus calmes, donnant une épaisseur à leur morceaux, même si le batteur se branche parfois en mode épilepsie. Le groupe ne fait pas non plus dans la dentelle, pour notre plus grand bonheur au...

LASTWARN

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2017 LASTWARN - EP autoproduit (décembre 2017) On enchaîne directement avec les collègues de DOILS, car ce groupe est lui aussi d'Angers. Coïncidence? Sûrement. Ou pas. On saura. Ce jeune groupe, formé en 2016, nous balance directement, comme ça, sans prévenir, une démo sur CD, sous forme de Ep. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça le fait. Le groupe évolue dans un thrash assez mélodique (et aussi qui renvoie à une période que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (C. Aznavour, philosophe sur RFM)), mais pas trop quand même, il est assez agressif, qui n'est pas sans m'évoquer le groupe Hongrois Remorse, évoluant aussi dans ce registre. Pourquoi ça me l'évoque? Hein?! Pourquoi? Hahaha! Ha oui, c'est à moi de le dire. Et bien parce que les deux se ressemble pas mal, dans les entrailles de leur musique (mais pour les paroles, ne compter pas sur moi, je ne maîtrise point le hongrois)... Le groupe propose à nos oreilles aguerries de quo...

COMPLETE FAILURE 'Crossburner'

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2017 Season of Mist - CD                                        Cela fait un petit moment que je n'ai point poser de chronique ou autre chose ici.Pour différentes raisons, qui n'ont pas d'importances ici (sauf qu'il y a l'idée du site, que je me démerde seul à faire, avec un autre site et du coup, faut que je capte tout...). Et donc, pour briser ce long silence d'hiver, que de mieux que ce petit disque, plein de tendresse? Alors je vous propose cette rondelle qui nous vient de Pittsburgh (oui, la même ville où fut tourner la nuit des morts-vivants en 1968) qui, en 14 titres, va juste vous pulvériser, mais en prenant régulièrement plaisir à vous piétiner. Et oui, les 4 gentils garçons du groupe balancent sans prévenir un grind bien violent mais en y ajoutant un distilla bien sympathique qui lorgne vers le doom/sludge dans les fameuses phases de piétinement. Du coup, ça nous offre un ...

BLATTE 'The first blattephemy'

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2017 Inhuman Homicide records - CD Blatte on youtube: https://youtu.be/ZfuIZdvUDCw Blatte... Après Cafards, découvrez le nouvel animal de compagnie (énervé) nous venant de la douce contrée qu'est... Paris et en plus c'est tout jeune de cette année. Et Blatte, c'est plus fort que toi. Il s'agit d'un one man band qui ne s'emmerde pas et fait simple: GRINDCOOOOOOORRRRREEEEEE mais dans un registre assez gore et non sans aller piétiner les plates bandes du brutal death, entre autre... parce que le gars fait aussi large... Premier essai et on fait dans la qualité, la barbarie et le fun, avec un soupçon de dextérité aussi. Et bein que les 6 titres passent en 11 minutes, c'est très extrême et assez riche. Voire vraiment riche. Car le gars va aussi visiter le crust et offre sa vision du black avec magnifique ' Blattephemy ' qui permet au gentil garçon de montrer qu'il sait aussi jouer autre chose et qu'il le fait comme il veut car il chie vr...

MISERATION 'Tragedy has spoken'

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2012 LIFEFORCE Records - Cd digipack La Suède et ses montagnes, sa neige et pour se réchauffer, tu fais soit du black, soit du death. Dernier album en date, de 2012, le groupe ne fait pas dans la tendresse, avec un death très direct, limite brutal, même si il distille par moment des mélodies ou des dissonances étranges. Le propos reste quand même très bestiale, avec les 42 minutes de cet album de 10 titres fait pour détruire les cerveaux. Le son est juste énorme. Genre tu trouves une baleine bleue dans le bocal de ton poisson à la palce de ton Bubulle. Et putain, que c'est bon! Techniquement, pourquoi faire simple. Migraines de doigts, vélocité et violence dominent sans partage. Et ça le fait vraiment. Dès le premier titre, on est pris au piège et ça charge frontalement. Même si on retrouve ici et là des moments de pure félicités mélodiques, ces derniers ne font pas redescendre la pression et le soufflet. Que nenni, pas du tout! L'ajout d'autres instruments, amenés d...

SEPTICFLESH 'Codex omega'

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2017 Season of myst - Double CD digipack qui claque sa mère Pour ceux qui ne sauraient point ce qu'est ce groupe, un petit extrait: https://youtu.be/gSE0UPuiVnM Ça y est, il est là! Le dernier Septicflesh, avec le nouveau batteur (qui avait un véritable challenge avec le niveau du précèdent batteur). Du coup, certains ou certaines auraient pu douter et craindre un virage étrange (hip hop jazz, rap à la Jul...). Alors pour ces personnes, allez vite consulter un super spécialiste, parce que vous m'inquiétez beaucoup. Bon, commençons. Cet album comprend deux CD, offrant les deux facettes du groupe. Ce qui est cool d'ailleurs, la seconde facette n'étant pas la moindre non plus en intérêt. Le premier disque offre donc l'album dans sa forme pure et dure, à savoir 10 titres très travaillés et ciselés pour 47 minutes d'intensité. Fidèle à lui-même, le combo explore cette voie qui lui sied, celle d'un death symphonique ne reniant pas la brutalité. Et dès le ...

CANNIBE / BBARBAPAPPA BUTCHERY

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2017 INHUMAN HOMICIDE RECORDS - CD Aller, on commence gaiement ce jour de chronique avec de l'underground, comme je l'aime et en prime, dans la veine grind/cyber/gore, ce qui est très festif! Un magnifique split du label parisien de Yoann (Salut Yoann!!) qui fait la part belle à l'underground, dans sa forme la plus large. Le split commence par les italiens complètement cramés (et dans le bon sens!!!) de CANNIBE . Hop, j'ai pas trouvé mieux qu'un bout de live pour vous faire une bonne idée:   https://youtu.be/UAkP7NNGaWE   Comme vous pouvez admirer le détail de la musique si délicate, les deux italiens évoluent dans un registre très cool, le gore grind. Sur ce split, on a une boite à rythme, ce qui n'est pas en choix bien gênant, la folie dominant bien le truc! Les 6 titres qui leur sont dédiés ne sont pas nécessairement pied au plancher, ni expéditifs. En effets, certains tournent autour de 2'30'' / 3'15'', ce qui laisse un peu d...

RESTOS HUMANOS sans titre

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INTO THE RAVECORPSORATION 2017 - Cassette limité à l'Europe Restos humanos est un groupe de grind death deux tiers colombien et un tiers Italien. Point de mystère, ce groupe envoie vraiment du lourd, sur album ou en live (il faut voir cette énergie de malade lâchée en direct!!). Ce nouvel album sans titre ne faut pas classe à part. Les huit titres répartis de façon équitable sur les deux faces, malgré un son volontairement un peu grumeleux s'avèrent être autant de titres qui défoncent, offrant un véritablement carnage sonore, succédant parfois après des intros dégageant une atmosphère macabre ou malsaine, ne surpassant nullement celle qui fait office de premier titre, la sinistre 'Incipit della morte'. Mais toujours ce mot d'ordre de tout détruire, comme le prouve directement 'Aquel aquel ojo' et son précipité de violence débridée. Oui, ça fait mal!! Et c'est ça qui est bon!! Les titres sont très puissants, vindicatifs et ne n'ont pas peur d...

HUMAN 'Bloody history Bloody today"

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HUMAN ERROR 2011 - Cassette grise argenté très sympa Human Error... Ceux qui ne connaissent pas ce groupe hongrois de grind ultra rentre-dedans, je ne peux rien pour vous, sauf vous dire d'y poser une oreille. Ici, on a le droit à 22 titres concentrés sur une seule face, visant l'essentiel: déboîter sa race (ou mémé, c'est selon...)! Donc point de mystère. Les titres viennent de divers enregistrements, datant de 2010 et 2011, dont seul 'Szürke beton, szines képek' est un titre inédit. Deux reprises sont dissimulé dans les pistes, 'Police bastard' de Doom et 'Robbanj fel te negédes vilag' de Marina revue (excusez la faute avec l'absence d'accent sur le a de vilag...). Point de temps mort, les titres filent vite et bien, avec un son très correct (compte tenu que c'est une cassette, pour ceux qui n'écoutent que des CDs ou pire, du mp3)... qui ajoute un coté à l'arrache qui s'avère excellent. C'est clairement une bonne...

CUT UP 'Wherever they may rot'

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2017 METAL BLADE - CD digipack Hop, on passe du suicide du passé au groupe qui s'assume pleinement. Dès les premières notes, c'est carré, direct et intense. Pas de concession et ça vise le carnage. Cut up déploie un death violent à la voix d'ogre sur les 11 titres de son offrandes à nos oreilles attentives. Et ça va vraiment vite, sans vraiment prendre le temps de poser de quelconques passages plus cool. Ils n'en ont rien à foutre de notre sensibilité et putain, ça fait du bien! Les vocaux offrent parfois des relents très nauséabonds, m'évoquant les démons du film du même nom (celui de Lamberto Bava). Ici, comme dans le film, c'est réservé à ceux qui ont des tripes et pas aux effarouchés de toutes zones. C'est un véritable déferlement de violence, un album fait pour s'auto-démembrer. C'est très bourrin mais néanmoins très structuré, leur violence étant clairement maîtrisée. J'avoue que j'ai menti plus haut. Il y a quelques petits moment...