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Affichage des articles associés au libellé extrême

IN HELL 'Hostis Ecclessiae'

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2017 IN HELL - CD In Hell est un groupe des Hauts de France, de Hénin Beaumont et qui, accessoirement doit être le groupe musicale le plus agressif de la ville. Ce disque est une réédition en CD de l'Ep du même nom de 2015 (l'ordre des titres à changé) et qui n'a rien à voir avec le film In hell de J.C. Van Damme. Cet Ep va te faire mal. Mais alors très mal. 5 titres en 25 minutes environ. Tu te demandes alors comment il va te faire mal, mais alors très mal? Facile et pas de spoiler: le groupe balance un gros black death extrême et n'est pas là pour rigoler ou faire de la figuration. Dès ' Back to hell ', le ton est donné: ça va être brutal, voir même très brutal. La rythmique est tour à tour martiale et brutal, privilégiant la violence à la lenteur mais sans non plus dédaigner un sens de la mélodie efficace que le groupe couple avec les rythmiques. Un chant quelque part entre le chant death et le chant black accompagne la musique, mais un chant très ca...

SULSA / PUTREFUCK / VOMITOMA

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2018 Whisky Warfare Records - CD On enchaîne enfin avec de la poésie avec ce split (originellement de 2016) proposant 3 groupes en 16 titres pour 17 minutes. On va donc à l'essentiel: le bourrin bien dégueulasse (ben oui, vu la pochette, hein, faut pas être naïf...). Sulsa ouvre les hostilités. Sulsa nous vient de Corée du Sud et propose un délicat goregrind au son bien gras, alliant bestialité et efficacité avec des vocaux que ne dénierait pas Tumour et LDOH (mais plus sage quand même). C'est très concis mais ça butte très bien et assure le carnage en règle. Putrefuck enchaîne à la suite des 4 titres des coréens, en nous offrant 5 titres. Putrefuck nous vient du Mexique et nous propose un raw goregrind ultra bourrin où le son pousse les limites du dégueulasse aux limites admises conventionnellement. Le duo, malgré quelques passages lourds fait dans le ramonage en règle à la bombe H, avec un chant qui lorgne lui aussi vers Tumour, un coté enragé en plus. Vomitoma , un...

Interview GOD SYNDROME

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GOD SYNDROME est un groupe russe venant de Sibérie, de la ville de Samara, dans l'extrême sud de la région. Proposant un death mélodique avec des aspects très extrêmes, en échangeant avec le groupe, on a trouvé que ce serait cool une interview pour faire la lumière sur ce groupe. Barrière de langue oblige, celle-ci est en anglais. Pavel s'y est consacré et nous livre des informations intéressantes. Merci à lui du temps prit et de la rapidité de réponse. Si vous êtes moyen (ou pire) en anglais, faites péter un dico, faire venir un pote traducteur ou essayer un traducteur. Ou tout autre moyen probable ou improbable. Hello ! How are you ? Present us your band, God Syndrome, in a short story. Hi! My name’s Pavel. I am vocalist, and together we are God Syndrome band from Russia. We play death metal on the verge of melodic death. We started in 2011. How does God Syndrome is born ? Who was the first of thinking to make God Syndrome alive...

UNDER THE BLACK SHORES 'Emergence'

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2018 UNDER THE BLACK SHORES - Ep UTBS est un groupe parisien formé en 2016, œuvrant dans un registre heavy speed true metal mélodique  deathcore/djent et propose ici leur premier méfait pour se nettoyer les cages à miel. Proposant 5 titres en 22 minutes, dès le début du premier titre (' Erratic '), on sent que ça va chier et que ça va être beaucoup plus complexe que ça en à l'air. Après une ouverture en sample avec une ligne de guitare à la heavy speed, ça part direct dans un mixe hardcore burné / métal pour déraper rapidement dans une forme de deathcore mêlé de djent. Mais voilà, sur cette bonne base, le groupe ne s'arrête pas là. Les 5 garnements derrière UTBS vont plus loin. Beaucoup plus loin. Déjà, la base instrumentale est simple: basse, guitare et batterie. Ce qui permet d'offrir deux chants différents, l'un typé death affamé, l'autre plutôt hardcore énervé, offrant un condensé de violence et de colère vraiment pas refréné. Et le credo du grou...

GOD SYNDROME 'Controverse'

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2016 MAZZAR RECORDS  - Album numérique via bandcamp                                    God symdrome, formé en 2011, est un groupe de 4 jeunes (mais pas trop quand même, on va dire 35/40 ans), les cheveux dans le vent, nous venant de Russie, plus précisément de Samarra, ville de plus d'un million d'habitant, dans l'Oblast, région fédérale située dans l'Oural, au nord de la frontière avec le Kazakhstan (instant culture et géographie: check!). Après un premier Ep en 2013, le groupe sort cet album en 2016 (plus un single cette année). Et si je parle de ce groupe, c'est que celui-ci est venu vers Margoth et que juste ça, c'est cool! Bon, parlons un peu musique maintenant, étant un peu le but de la chose, n'est-il pas? Après une intro instrumentale pas dégueux du tout, le groupe enchaîne directement. Sur quoi? Ha, ben ils sont russes. Donc... un death mélodique assez brut quand même, mélangea...

SUICIDEFORCE

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2018 INHUMAN HOMICIDE RECORDS - Démo CD Haaaaa, l'Italie et son folklore local... En voici un bon exemple, avec ce genre quatuor qui nous arrose d'une démo de 11 titres, tous de grâce et de félicité. Bon, ici il faut chercher, vu le nom vers des registres loin de Lacuna Coil et autres groupes dans la même veine mais plutôt glisser vers, le doute ne vous ai pas permis, le grind et autres. En l'occurrence, les 11 titres qui buttent sévère, nous emmène dans un voyage merveilleux entre grind et powerviolence, registres un poil énervés, on en coviendra tous. Et ici, il est abordé des thématiques avec de véritables paroles mais alors, putain, qu'il est énervé le chanteur (Sporko). C'est très rapide, sans empêcher cette variation entre grind et powerviolence, vraiment imbriqué l'un dans l'autre. Les titres sont de courts à très courts (1'36' et 0'47) exception de final cut, qui culmine à un poil plus de 3 minutes et qui va arpenter d'autres r...

BABYPIG

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2018 Inhuman Homicide Records - CD A ne pas confondre avec les douteux Babybel, qui n'ont aucun rapport avec la musique. Babypig... Ou la découverte de la poésie indonésienne, dans une lignée genre Gutalax ou Rompeprop. Le quatuor (oui, ils sont 4 jeunes dans le vent (ou la mousson, ça dépend de la saison...)) propose donc 6 titres culminant dans la durée à la pointe folle d'une minute et trente six secondes (hop, chiffres en lettres), très, mais alors très goregrind avec une magnifique voix de cochon qui couine à ne plus savoir qu'en faire. Les titres, très drôles mais dégueulasse quand même n'ont de titre que pour se repérer car il n'y a pas de paroles (sauf si vous comprenez le cochon, ce qui force le respect mais un doute persiste sur un sens quelconque). Bon, certes il n'y a que 6 titres dont un est une reprise de Cipotok, autre groupe indonésien qui traîne aussi dans ma CDthèque. Mais attention, ça ne veut pas dire que malgré cela, ce soit pied au pla...

CUT UP 'Wherever they may rot'

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2017 METAL BLADE - CD digipack Hop, on passe du suicide du passé au groupe qui s'assume pleinement. Dès les premières notes, c'est carré, direct et intense. Pas de concession et ça vise le carnage. Cut up déploie un death violent à la voix d'ogre sur les 11 titres de son offrandes à nos oreilles attentives. Et ça va vraiment vite, sans vraiment prendre le temps de poser de quelconques passages plus cool. Ils n'en ont rien à foutre de notre sensibilité et putain, ça fait du bien! Les vocaux offrent parfois des relents très nauséabonds, m'évoquant les démons du film du même nom (celui de Lamberto Bava). Ici, comme dans le film, c'est réservé à ceux qui ont des tripes et pas aux effarouchés de toutes zones. C'est un véritable déferlement de violence, un album fait pour s'auto-démembrer. C'est très bourrin mais néanmoins très structuré, leur violence étant clairement maîtrisée. J'avoue que j'ai menti plus haut. Il y a quelques petits moment...

LIVE REPORT : Demi-Finale du Tremplin EMERGENZA

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RENDEZ-VOUS AVEC LE CHAOS... Pour cette demi-finale du tremplin Emergenza, un trio de groupes Métal a su prouver leur dextérité et férocité à travers leur musique : Sexplush , Eclypse et Nuclear Whisper ! Ayant été présent au concert, chacun d'entre eux a su défendre son steak et j'ai été littéralement émerveillé par la prestation de chacun ! Le plus drôle également dans un Tremplin pour moi, c'est de voir la réaction des gens lorsqu'ils découvrent un groupe de métal et ce soir, beaucoup furent captivés par l'escadron de l'extrême ! Lorsque Sexplush commence, l'intro nous plonge dans une atmosphère sombre et glauque, le ton est donné : ça vé dérouiller et ils le prouvent. Au premier morceau, les cymbales de Ben-j ouvrent le bal suivi des premiers riffs de guitares de Phil et Loris, la basse de Christophe les accompagne et le chant de Nico annonce la couleur. Nous avons affaire à un groupe dont la musique mêle la brutalité de Benighted avec...

DARKTHRONE IS DEAD

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2015 PISSVILE RECORDS - CD Je ne pouvais ne pas vous mettre la magnifique pochette de ce projet musical mariant noisecore et black metal, qui vient de je ne sais où mais de profond. Derrière, il est indiqué la présence de 57 titres. Vu la durée du bidule (5'20''), les titres sont soit ultra courts et concentrés, soit mensonges, il y en a moins. Je ne suis pas encore décidé de la solution. Le son est ultra brouillé et laisse surnager un chant tantôt black, tant dégueulasse, ainsi que le son d'une batterie au loin. Conceptuellement, il est certain qu'au-delà du temps de la démo (?), tes oreilles devraient saigner. Est-ce un clin d'oeil aux sons des groupes de true raw evil haters black metal? Autre mystère auquel je n'ai point de réponse. Mais mes tympans ont souffert. Ça commence et ça finit abruptement, sans prévenir. Kataplasm offre au moins l'avantage du son très correct, de l'idée et du fun. Ici non. On est plus face à un truc improbable, p...

KATAPLASM 'Maxxximized Centrifuse Blower'

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2012 VISCERAL CIRCUITRY - CD KATAPLASM est un projet extrême, à la croisée de nombreux univers musicaux. Derrière, on retrouve celui responsable de Glaukom Synod, le sympathique Gab. Ici, pour simplifier, on a affaire à de la noisecore/grind qui a un petit coté marrant: retrouver les groupes samplés dans les 88 titres représentant 10'40'' sur une seule piste. C'est assez conceptuel dans l'idée: triturer des extraits de moult groupes undergrounds venant de tout horizons, sur des extraits courts, de l'ordre de 1 à 3 ou 4 secondes. Il est clair que cette façon d'appréhender la musique va en rebuter plus d'un. Alors, oui, c'est particulier mais c'est bien taré! Et original quand même. Et ça ne manque pas d'idées, les samples passant dans un mixer, distordus, ralentis ou accélérés et bien d'autres tortures imposés aux fragments de musiques. C'est brut, chaotique et labyrinthique au maximum! Le tout dure assez peu de temps et ne rebut...